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Yamoussoukro, Côte d’Ivoire

On a tendance à oublier ( y compris moi) que la capitale de la Côte d’Ivoire c’est Yamoussoukro, et non pas Abidjan. Lors de l’uns de nos séjours dans le pays, nous sommes donc allés visiter la Basilique Notre Dame de la Paix de Yamoussoukro. Les images prises ne lui rendent pas vraiment justice, et j’en suis désolée.

Je ne m’étalerais pas ici sur l’histoire de cette ville clé de la Côte d’Ivoire, qui fut mise en avant par feu le Président Félix Houphouet Boigny. L’ afro-féministe en moi tient cependant à mentionner que la ville tient son nom de la reine Yamoussou qui a dirigé ce qui était à l’époque un village jusqu’au début du 20ème siècle.

Bref, passons. Il paraît que la Basilique soit l’édifice catholique le plus grand au monde. Elle fait miroir à la basilique St-Paul de Rome et la structure est un vrai joyaux d’architecture. Il faut y aller pour prendre la mesure du travail qui a été accompli pendant plusieurs années par des architectes et constructeurs venus du monde entier. Cette visite nous a laissé Serguei et moi bouche bée d’admiration. Le travail effectué sur les vitraux est vraiment impressionant, la coupole est magnifique. L’impression de grandeur et d’infini qui émane de la Basilique me fait dire que l’ancien président a atteint son but. La basilique est un vrai bijou de modernité et de tradition catholique. Je tiens aussi à mentionner les ascenceurs intégrés dans les pilliers, le système de climatisation intégré dans les sièges et beaucoup d’autres petits détails qui forment un ensemble disons…vertigineux.

Puis nous sommes allés manger au restaurant le Banian, et sommes allés visiter les crocodiles du palais présidentiel. Tout ça fera l’objet (peut-être) d’un autre post.

Abidjan est le plus doux au monde

En écrivant ce post, il m’est venu à l’esprit une réflection qui m’a été faite récemment sur le blog et les photos du blog en général. La réflection était que je ne montre que le beau, que le positif. En lisant entre les lignes, la personne voulait peut-être dire que je cache une partie de la réalité ou alors l’image que je donnais des endroits visités était fausse. Cette remarque m’a fait réflechir à la manière dont nous voyageons, aux raisons pour lesquelles nous voyageons. Elle m’a aussi permise de renforcer mes convictions. Nous savons tous que tout n’est pas tout rose, nulle part. Ma famille et moi avons fait le choix de voir, et surtout de ne montrer que le beau. A quoi ça sert de prendre les photos de taudis, de la misère? Ce serait pour exprimer quoi? Cela ne veut pas dire que nous nous voilons la face. Nous avons juste fait le choix conscient de montrer aux enfants et de montrer à tous, ce qu’il y a de beau dans les endroits que nous visitons. C’est tout. Il y a du beau partout et nous voulons le mettre en avant. Pour les mauvaises nouvelles et les images de misère, on peut attendre tranquilement le 20h ce soir.

Ce qui m’amène à la destination de ce post. Je voudrais vous en mettre plein la vue avec les photos de plage, de balades, de repas, etc. En 2016, je suis allée deux fois en Côte d’Ivoire. Une fois en famille et une autre fois avec une de mes besties. Je vous ai dit que j’adore ce pays. Je suis allée à Abidjan. Puis à Assinie et à Grand-Bassam. Pour moi ces villes sont celles qui évoquent et appellent le plus l’épicurienne en moi. Quand je pense farniente, repas, repos, SHOPPING!!! je pense immédiatement à Abidjan…ou a Assinie…ou à Grand-Bassam. Ce pays respire la joie de vivre. Que dis-je…il INCARNE la joie de vivre! la musique traditionelle et urbaine présente à tous les coins de rue, la plupart des gens ayant toujours le sourire en coin et la blague rapide. La flexibilité, le no-stress, le plan B sont toujours de rigueur pour profiter au maximum d’un séjour à Abidjan, et à beaucoup d’autres endroits d’ailleurs. C’est le règne du carpe diem. Eh! qui m’emmène à babi à l’heure actu?

Boston, Massachusetts

Boston, c’est la ville de ma jeunesse. J’y ai passé plusieurs années, je m’y suis formée et Serguei et moi y avons vécu plein de belles choses. Et en plus nous y avons de la famille. Vous l’aurez compris, Boston est une ville chère à notre coeur. Alors imaginez nos émotions (ou plutôt quelle ne fut ma joie) lorsque nous y sommes allés passer les fêtes de fin d’année dans la capitale du Massachusetts. D’accord je vous l’accorde, il y fait super froid (c’est le moins qu’on puisse dire) neuf mois sur douze, ce qui n’est pas toujours confortable. Mais lorsqu’on met les points positifs dans la balance, je ne pense pas exagérer en disant qu’on oublie vite le mauvais temps de la Nouvelle Angleterre.

Il faut savoir que Boston est l’une des villes les plus anciennes du pays. C’est par là que les premiers colons du Mayflower ont débarqué, arrivés tout droit d’Angleterre. Serge aime Boston aussi parce que peut-être à cause de son histoire, il y règne toujours un petit air de subversion. Ou peut-être parce que de par son architecture, Boston est une ville plutôt européenne. Ou encore c’est parce que la ville et les petites villes autour sont remplies d’universités, des fameuses Ivy League telles l’université de Harvard et le MIT, ou de plus petites universités telle que celle de Salem. Ah oui, entre parenthèses, il ya aussi la ville de Salem et ses fameuses sorcières pas loin, ville qui est aussi le lieu de naissance de l’écrivain Nathaniel Hawthorne (connu pour ses livres “la lettre écarlate” et “la maison aux sept pignons”). Bref, Boston est une ville jeune, où jaillissent les idées nouvelles et rebelles -que dis-je, révolutionnaires!- tous les jours. Il suffit de se balader dans Cambridge ou Sommerville pour s’en rendre compte.

Les balades que nous préferons à part celles là sont l’Aquarium géant dont vous avez les photos ici,  le grand marché de Faneuil Hall et beaucoup d’autres endroits qui se sont implantés dans nos coeurs et qui font que oui, c’est presque certain, nous y retournerons.

 

 

Salers, France

S’il y a une chose que j’aime beaucoup et que nous essayons de faire une fois l’an, c’est de visiter une ville que nous ne connaissons pas. Cette année, notre choix s’est porté sur l’Auvergne, dans le Cantal. Nous avons visité Salers, un des plus beaux villages de France. Ne nous prenez pas au mot, c’est écrit sur la pancarte à l’entrée du village. Je ne connaissais pas, Serguei non plus d’ailleurs. En quelques mots, nous avons bien mangé. La nourriture est un thème récurrent dans mes posts mais que voulez-vous, c’est une autre de nos passions. Nous avons donc passé un long weekend à Salers, connue pour son fromage (le cantal) et ses élevages de vache. C’est toute une industrie. Evidemment, nous n’avons pas échappé au délicieux plats de truffade qui nous faisaient les yeux doux, sans parler de la charcuterie. Entre nous, je n’ai pas pu avaler de la charcuterie des semaines après notre séjour à Salers, j’en avais tellement mangé!

Bon il n’y avait pas que la nourriture. Hugo et Noam, passionnés d’histoires de chateaux et de chevaliers étaient servis.

De la condition féminine

J’aurais aussi pu titrer ce post “48heures à Addis”, parce que j’ai profité d’un voyage professionnel pour visiter Addis Abeba en Ethiopie. J’ai essayé de ne pas me cantonner à la ville et du coup, j’ai décidé de visiter la montagne d’Entoto et les alentours. La montagne est située à 3400 mètres d’altitude mais no worries, j’avais un bon chauffeur. Du haut de la montagne, on peut voir la ville d’Addis. On peut aussi voir ce qui m’a frappé ce jour là, des femmes portant sur leur dos des fagots de bois. Juste à ce moment, je me suis fait la remarque que dans la plupart des endroits où je suis allée, ce sont les femmes que j’ai vu avec des charges sur le dos. Et ils font quoi les hommes?

Ceci n’est pas une diatribe féministe, ma question est sincère. Je n’en savais pas suffisament sur les populations locales pour répondre à cette question. Je n’ai pas voulu faire d’assomptions parce que beaucoup de cultures et de tribus sont, malgré les images reçues et les préjugés, matriarcales. Il m’a juste semblé étrange de voir que ce ne sont que les femmes, jeunes ou moins jeunes, qui étaient chargées de ce fardeau, dans tous les sens du terme.

Bref, la montagne d’Entoto est parcourue d’une immense forêt d’eucalyptus et au sommet de la montagne, j’ai pu visiter le mausolée et l’ancien palais de l’empereur Menelik II. Je suis toujours remplie de gratitude lorsque je parviens à visiter des lieux qui ont marqué l’histoire, et celui-ci en est un.

A Addis même, il y a aussi le merkato, cet immense marché géant (le plus grand marché ouvert d’Afrique si mes souvenirs sont bons). J’ai pu y marchander une belle table pour servir le thé. Ah oui, il faut assister à une cérémonie du thé, c’est tout un rituel. J’ai aussi été frappée par les habitudes alimentaires, très différentes des miennes. J’étais logée et choyée au Jazly Bed and Breakfast. Traitée comme une reine en fait, et c’est là où j’ai pu goûter la cuisine Ethiopienne authentique…quand je dis authentique, je veux dire différente de celle que j’ai pu goûter à New-York ou Paris. Les épices à Addis étaient plus prononcés, les choix plus variés. L’expérience fut…curieuse, intrigante et fascinante. De plus, le vin Ethiopien (j’ai goûté celui fabriqué par la Castel Winery) est excellent.

Je ne vais pas terminer ce post sans mentionner Lucy, notre ancêtre dont j’ai vu le squelette au Musée Archéologique National. La visite de ce musée fût un excellent rappel de ce qui nous lie tous en tant qu’êtres humains, de notre histoire commune. Elle m’a rappellé encore une fois que malgré ce qu’on peut penser ou ressentir parfois, nous sommes tous UN.

 

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