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Djerba la douce, Tunisie

L’une des choses pour lesquelles je suis réellement reconnaissante dans ma vie est celle d’avoir eu (et d’avoir) un parcours professionnel où je me suis éclatée, où j’apprends  énormément et où je peux être moi-même, sans rien forcer. J’ai eû la grace de ne pas faire de boulots alimentaires et j’en remercie l’Univers chaque jour.

Dans l’une de mes vies récentes, j’étais traductrice-interprète à mon compte. C’est un métier qui m’a beaucoup appris sur moi même, j’ai fait de belles rencontres et parfois…j’ai voyagé. L’un de ces voyages m’a emmené à Djerba. Etant donné que j’y étais pour le travail, je n’ai pas fait de photos de la ville. Par contre, je crois avoir fait sans exagérer, le tour des plages de ce bel endroit. Du matin au soir, j’ai marché pendant plusieurs jours, faisant le tour de l’île, enviant parfois ceux qui vivaient dans cet endroit paradisiaque tout le long de l’année. Ces photos ne font pas justice à ce que j’ai vu. Je vous encourage à y aller, à sortir des sentiers battus, à sortir de l’hôtel, des zones hyper touristiques et du “all inclusive”- je n’ai rien contre, mais pourquoi se priver du spectacle? Pour ma part, cette île est à (re)découvrir, parce que les plages et le villages des pêcheurs donnent un cachet et une âme à l’île, mais aussi quand même la prochaine fois j’aimerais bien ramener des photos de la ville et des marchés. A très bientôt alors !

Les Almadies, village des pêcheurs, Dakar, Sénégal

Alors il faudrait que je vous raconte comment nous nous sommes retrouvés au Sénégal à Noel 2013 je crois, alors que nous avions nos billets pour le Cameroun comme chaque année.

Ceux qui nous connaissent vraiment savent à quel point les H.A.N.S essaient un maximum de soutenir les initiatives et les business basés en Afrique ou tenus par des Africains. Alors dans cette optique, après un concours de circonstances pour le moins étrange, nous décidons de faire Tunis- Yaoundé sans passer par l’Europe (Je crois que cette histoire va sembler familière à beaucoup). Nous prenons donc des billets Tunis Dakar sur la companie Tunisienne, puis Dakar-Yaoundé sur une companie Ouest-Africaine. Les choses se gatent une fois arrivés à Dakar vers 1h du matin (au fait, quelqu’un pourrait m’expliquer ces horaires bizzares?). Je vous le donne en mille, pas de bagages. Comme tous les autres passagers, nous allons rester des heures à l’aéroport, le temps de faire les réclamations. Le prochain vol provenant de Tunis est dans trois jours. Cela nous fait une belle jambe, sachant que nous avons notre vol pour Yaoundé dans quelques heures! Et quid de  nos affaires, des cadeaux pour la famille dans les valises? Sans oublier que nous avons nos enfants de trois et cinq ans dans les bras, avec juste suffisamment de change pour une journée.

Bon, je dois avouer que Serge et moi avons l’esprit assez aventurier, et il en faut un peu plus pour nous déstabiliser. Sur le champs, nous décidons de…rester à Dakar. Beh oui! Nous sommes à Dakar quand même! C’est la famille qui va être triste… mais nous sommes à Dakar!!! Cela faisait un bout de temps que nous voulions revisiter la ville en plus. Comment ne pas voir le bon côté des choses? A l’époque une de mes amies d’enfance y vivait et après un coup de fil que je lui passe de l’aéroport aux premières heures du jour, après avoir effectué toutes les démarches d’annulation pour le vol suivant, ma petite famille et moi avons un logement et sommes pris en charge. Avec shopping pour tout le monde évidemment dès le lendemain. Que demande le peuple?

Je garde encore de merveilleux souvenirs de ces vacances, et oui, je confirme, il n y a pas de hasards dans la vie.

Je vais à Yaoundé

Je vais à Yaoundé, Yaoundé la capitale…Alors il faut avoir vécu au cameroun dans les années 80 pour que la phrase de cette chanson d’André-Marie Tala vous dise quelque chose. Yaoundé ma capitale. Les sentiments que j’ai envers cette ville et envers mon pays en général sont toujours un peu mitigés. Je ne saurais décrire les sentiments d’allégresse et d’euphorie qui s’emparent de moi à la pensée de bientôt retrouver cette terre rouge (ou orange selon les régions et les saisons). Rouge, couleur de la vie, couleur sang, couleur passion, couleur d’enfer. Ce sentiment d’être au coeur de Gaia, d’entendre son pouls, de sentir son énergie revigorante mais tellement déstabilisante. Ce sentiment aussi d’impuissance et de détresse parce que cette déstabilisation, je ne la vis que quelques semaines par an tandis que d’autres y vivent en permanence. L’impression que le monde à oublié ceux qui vivent là, qui tournent en rond en se demandant c’est quand la fin? Où est le début? Quand est-ce que ce sentiment d’oppression s’arrête?

Impression surtout que c’est ici, plus qu’ailleurs, que je me sens en-vie.

Mont Manengouba et Villa Luciole, Cameroun

Serge et moi nous nous sommes promis qu’à chacun de nos voyages au Cameroun, nous essayerions de montrer aux enfants un autre visage du pays, autre que celui de l’éternel Yaoundé-Douala.

Cette fois ci nous sommes allés à la découverte du mont Manengouba, dans le Moungo, région du Littoral. Que dire de ce voyage…qui fut pour ma part, épique. Celui là aussi restera dans les annales. Je ne sais pourquoi je ne prends la mesure de ce genre de voyage qu’une fois que je suis en plein dedans, et que je commence à me demander à quoi je pensais quand j’ai fait le planning.

Première chose, je n’ai pas de photos (prises par moi même) des endroits pour lesquels nous avons décidé de visiter dans la région. Il faut dire que qui dit mont, dit ascension et randonnée. Et c’est la partie du film que j’ai zappé avant de m’y retrouver. Et comme je suis très sportive…Anyway, le premier arrêt fut les chutes d’Ekom-Nkam. Une merveille, un joyaux qui mériterait d’être mis plus en avant. Croyez en ma parole parce que j’ai effacé les photos de mon appareil par inadvertance. Ce fut mon grand regret de ce voyage. Nous avons néanmoins adoré cet endroit ou fut tourné “Greystoke, Tarzan la cité perdue” avec Christophe Lambert. Vu que nous y étions en saison sèche, nous n’avons pas pu avoir le spectacle des deux chutes. La seule qui était en activité était néamoins assez impressionante, du haut de ses 80 mètres, en plein milieu de la forêt.

La deuxième visite s’est effectuée le lendemain. Six heures de marche, dont quatre d’ascension du Mont Manengouba pour Serge et les enfants, presque huit pour moi. J’étais à la traine, mais nos guides ont été super compréhensifs et à l’écoute.  Nous avions prévu d’aller visiter les lac jumeaux, le lac mâle et le lac femelle. Je dois vous dire que nous les avons vu de haut, et de loin. Après six heures d’ascension pour moi, je ne me voyais pas redescendre le mont, voir les lacs, puis remonter de nouveau. J’étais dans un sale état je vous dis. Les enfants, par solidarité, ont aussi décidé de s’arrêter là puis nous avons rebroussé chemin, en passant par le cratère, très impressionant également. Nous gardons de beaux souvenirs de cette randonnée, malgré les photos non prises ou effacées. Ce fut pour moi un moment magnifique, de recentrage, de communion avec la nature et d’émerveillement.

Pendant tout notre séjour, nous étions logés à la Villa Luciole, superbe maison d’hôte au pied du mont. Ils nous ont fourni les guides, les repas étaient toujours au top, bref, ils ont fait de notre séjour une autre belle aventure pour les H.A.N.S.

 

Incredible India

J’ai l’impression de me répéter, à chaque fois de vous dire que “this trip was one of a kind”. Mais c’est vrai, chacun des voyages que nous effectuons ensemble ou séparément nous apporte quelque chose, un je ne sais quoi qui enrichit nos coeurs et nos vies. Notre voyage en Inde ne déroge pas à cette règle. Que dire de l’Inde? J’ai découvert dès le premier jour, que j’ai peur des hauteurs. Je ne comprends qu’avec tous ces voyages, il a fallu que j’ai la trentaine bien tassée et presque terminée pour me rendre compte que les hauteurs et moi, c’est pas çà du tout. Alors je ne vous raconte pas le calvaire de la visite des hauteurs de Jama Masjid (la grande mosquée) dans Old Delhi ou encore des balades en chameaux ou en éléphants.

But I digress. Sincèrement, je ne saurais par où commencer pour décrire les deux semaines pendant lesquelles nous avons fait le tour du Radjastan, puis évidemment de l’Agra pour le Taj Mahal. Jaipur, Jodhpur, Udaipur, Bikaner, Jalsaimer, Pushkar, Mandawar, Kumbalgarh. Nous avons pris près de huit cent photos, sans exagérer. Des paysages différents, des plus désertiques aux plus tropicaux. Le poids de l’histoire dans les mémoires et la vie quotidienne, le hindouisme comme religion et style de vie, nous avons ressenti cela au plus profond de nous même. Des forts, des temples et des animaux omniprésents. Le dépaysement fut total, à tel point que nous avons décidé d’y retourner.

Je dois avouer qu’avant de partir, j’avais un peu d’appréhensions (de toutes petites), ayant en tête les incidents arrivés aux immigrés Africains en Inde. Et là, en revenant, je disais à tout le monde que l’Inde est jusqu’à présent le pays le plus accueillant que j’ai eu le plaisir de visiter. Même dans les plus petits villages (et nous en avons parcouru), je n’ai eu que de la curiosité. De la curiosité saine, qui ne m’a pas mise mal à l’aise. Et tout le monde qui voulait nous prendre en photos, toucher nos cheveux, nous demander d’où on vient, tout cela fait avec beaucoup de gentillesse et de délicatesse.

Que dire d’autre? Les havelis et les palaces dans lesquels nous avons séjourné, tous les plats que nous avons testé et adoré…il ya tellement à dire et en même temps, je n’ai pas de mots.

Pour ce voyage aussi, nous donnons un cinq étoiles à l’agence qui a organisé toute la logistique pour nous sur place. Voyager avec deux enfants en bas âge n’est pas toujours très simple, mais là, tout s’est passé à merveille. Thumbs up spécial à Kishen qui fut aux petits soins pendant tout notre séjour.

Je referai un autre post sur l’Inde tiens! Avec plus de photos, histoire d’en avoir plein les yeux.

 

Raf Raf, Tunisie

Une bonne alternative à l’hôtel, surtout lorsqu’on est entre amis, c’est la maison d’hôte. Avant la rentrée, les copines et moi nous sommes offert un weekend détente à Raf Raf, avec les enfants.

La ville de Raf Raf est située au Nord-Est de la Tunisie, pas loin de Tunis. C’est une bonne option pour un weekend, quand on ne veut pas faire de kilomètres en voiture et changer d’air malgré tout. Elle possède comme vous pouvez le voir sur quelques photos, une plage magnifique. Il y a d’habitude un peu plus de monde, mais nous avions décidé d’y aller pendant les célébrations de l’Aid, pendant que tout le monde faisait la fête en famille. C’était bien vu, nous avons eu la plage à nous toutes seules. Au loin sur les photos, vous pouvez apercevoir l’île Pilau, connue pour prendre une belle couleur dorée pendant juste une minute en décembre, grâce au reflet du soleil sur les roches.

Et puis, il y a la Villa Saidane ou Ailes d’Hirondelles, dans laquelle nous avons passé trois jours de farniente absolu, les enfants étant en mode piscine-plage-piscine. J’ai aussi apprecié le fait que les propriétaires aient mis en avant l’artisanat Tunisien. Je ne me suis pas lassée d’admirer la décoration en céramiques, les faiences, l’utilisation du fer forgé et l’architecture globale de la maison typiquement locale.

Tout cela sans oublier les vignes de raisins muscat, pour lesquels la ville est très connue.

Epicure, quand tu nous tiens!

 

 

Oveng Lodge Eco Lodge, Nkolmetet, Cameroun

Ceux qui me connaissent savent à quel point je tiens à mon confort. J’ai pour habitude de rigoler en disant que “je suis une fille de la ville”. La vie à la campagne? hum.

Bref, j’ai tellement entendu parler d’Oveng Lodge au Cameroun que lors de l’un de nos séjours au pays, j’ai dit à Serguei: “allons nous aussi voir ce dont il en retourne”, surtout que c’est pas très loin de Yaoundé. Une décision que je ne regrette pas, tellement nous avons été bluffés. Moi qui préfère avoir les aménités urbaines à disposition, je me suis retrouvée dans un endroit unique en son genre au Cameroun je pense. Oveng Lodge est un complexe touristique et surtout écologique situé en plein milieu de la forêt, en pleine nature tropicale. Les installations respectent au mieux la faune et la flore qui y vivent. A l’époque où nous y sommes passés (fin 2016 je crois), il y avait  juste l’électricité nécessaire pour faire fonctionner un tout petit frigo, la nourriture étant faite au jour le jour, pour le nombre exact de personne prévues. Tous les aliments sont de saison et de la région, achetés et cuisinés le jour même, pas de gaspillage donc. Il n y a pas de réseau internet (du moins à l’époque), obligés donc de discuter avec les copains. On ne voit pas toujours la faune autour, mais on l’entend très bien. Les toilettes sont sèches, pour éviter d’avoir à construire des canalisations et de perturber l’éco-système. C’est une expérience que j’ai trouvé disons…intéressante.

Le plus du lodge, ce sont toutes les activités proposées. Nous avons marché plusieurs heures dans la nature, visitant la forêt aux alentours, en companie du guide qui n’arrêtait pas d’être interrompu par papa qui en savait autant que lui ou presque. La naturopathe en moi s’est sentie aux anges. Il y a eu aussi l’atelier de fabrication de chocolat. Le Cameroun étant un grand producteur de café et de cacao, les plantations de ces espèces sont légions. Nous avons donc découvert lors de notre séjour, comment faire du chocolat maison, à base de fèves fraîches. Une révélation !

Je salue ici le courage de la propriétaire de cet endroit magique, qui relève chaque jour le défi de l’entreprenariat au Cameroun , surtout dans le secteur du tourisme, avec un tel concept novateur et necessaire pour la région. Les H.A.N.S souhaitent bon vent et beaucoup de succès au lodge.

Décembre 2016.

Pourquoi nous n’allons plus au zoo…

…Parce que nous avons visité la réserve naturelle de Bandia, au Sénégal. J’avoue qu’avant cette visite, je me disais que les safaris faisaient tellement clichés, tellement attrape touristes!

Puis lors de notre séjour au Sénégal, nous avons visité la réserve de Bandia et j’ai changé d’avis (encouragée c’est vrai, par mon opinion par rapport au zoos classiques où les animaux sont pris hors de leur environnement naturel pour le plaisir de nous autres, êtres humains). Oui j’ai changé d’avis. Parce que voir des troupeaux de girafes se mouvoir tranquillement, sans hâte dans la savane, sans grille, sans une horde d’hommes se bousculant, cherchant à apercevoir ces animaux venus d’ailleurs. Nous avons vu des hyènes (dans un enclos, celles là par contre, n’exagérons rien non plus!), des buffles, des vautours, des hippos, pratiquement tous les animaux de la savane se baladant en toute liberté. Nous étions de simples visiteurs dans cet environnement qui n’était pas le notre et dans lequel nous n’étions pas tout puissants. Sensation formidable que je voudrais revivre au plus tôt, ailleurs…oui, je ne le pensais pas il y a quelques années mais un jour sûrement, nous irons en safari au Kenya, en Namibie ou en Afrique du Sud. Peu importe le flacon en fait, pourvu qu’on ait l’ivresse.

 

 

C’est notre histoire

C’est la reflection que je me suis faite lorsque nous avons visité l’Ile de Gorée au Sénégal. Je ne pense pas qu’il soit possible, lors de la visite d’un tel endroit, de rester de bois. Le poids de l’histoire, l’idée que des êtres humains aient pu traiter d’autres humains de la sorte…C’était important pour moi de faire cette visite avec les enfants. Je ne suis pas sûre qu’ils s’en souviennent, mais je tenais à ce que nous allions “en pélerinage” en ce lieu symbole de la traite négrière, dans cet endroit oui, qui fait partie de notre histoire commune.

Visiter l’Ile de Gorée par contre, ne donne pas l’impression de visiter un cimetière. Malgré le poids de l’histoire de douloureuse, c’est la beauté du lieu qui frappe. Les couleurs!!! Gorée est un petit village pittoresque en fait, parsemé de rues étroites, de palmiers, de bougainvilliers et de sable fin. Gorée ne possède pas seulement le Musée de l’Esclavage, mais le musée de la Femme, l’Ancien palais du gouverneur et d’autres sites historiques témoignent de l’importance de l’île dans le patrimoine Sénégalais et de sa richesse artistique.

Ce fut encore une autre belle visite pour les H.A.N.S. Nous avons aussi bien mangé au fait. Nous avons bien profité des petits restaurants de la ville servent du poisson et des fruits de mers à tomber!

 

 

On dirait le sud….

Je ne m’en cache pas, l’un de mes endroits favoris en France c’est le sud du pays. C’est peut-être même mon endroit favori. C’est vrai, je n’ai pas fait le tour de toute la région. Cependant mon premier contact avec le Sud s’est fait dans les Pyrennées Orientales, et je suis pratiquement tombée amoureuse du coin. Comme dans d’autres endroits, c’est la chaleur des couleurs qui m’a conquise. En allant à Perpignan un été, nous sommes passés par Collioure et Port-Vendres, dont, vous pouvez voir quelques images ici. Est-ce que c’est pas joli tout ça? Je pense que j’aime ce type d’endroits parce qu’il possède tout ce qe j’apprécie dans une ville: les paysages montagneux, la proximité avec la mer, les petites ruelles pittoresques et chaleureuses, la joie de vivre et les couleurs. Oui, j’aime cet endroit. Evidemment, nous n’en sommes pas repartis sans quelques bouteilles de Banyuls, ce vin qui accompagne si bien nos desserts. A la votre!

 

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Some people and moments in life leave me with such a special feeling. Thanks Maman.

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